En tete
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Sommaire
No 42

La mort de la critique
Alain Roy
• La critique et son néant
Olivier Maillart
• Esquisse d'une psychologie de l'édition contemporaine
David Dorais
• Le critique rêvé
M.Andrée Lamontagne
• Les arbres et le gui
Mathieu Bélisle
• Pourquoi la critique littéraire se porte mal
Au spectacle
Yannick Roy

• Le naufrage

Chroniques
GILLES MARCOTTE
• Malheurs et bonheurs de la poésie
RÉJEAN BEAUDOIN
• Aires de jeu
GENEVIÈVE LETARTE
• Les enfants
SERGE BOUCHARD
• C'était au temps des mammouths laineux
 

Numéros à venir

La mort de la critique
Le phénomène s'est produit lentement, insensiblement, d'une manière aussi ferme qu'implacable. Toute critique littéraire digne de ce nom a disparu des médias généralistes québécois. Comment ? Pourquoi ? Quelles sont les conséquences de cette disparition ?

(Date de tombée : 1er juillet 2010)


Pour ou contre le cynisme ?
La néo-humanité festive se croit bien maline en qualifiant ses détracteurs de « cyniques ». C’est oublier un peu vite que le cynisme possède ses lettres de noblesse, et que s’il peut dégénérer en « fausse conscience éclairée », selon le mot de Sloterdijk, il compte parmi ses défenseurs des esprits aussi illustres que Montaigne, Voltaire et Nietzsche.

(Date de tombée : 1er octobre 2010)

Les romans de la Grande Noirceur
On a pris l’habitude de penser que la littérature québécoise est née dans les années 1960, en pleine libération de la parole, à l’heure où le Québec quittait enfin les brumes moyenâgeuses de la Grande Noirceur pour faire son entrée dans la modernité. C’est oublier l’oeuvre essentielle de quelques maîtres d’avant la Révolution tranquille, dont la modeste lumière nous éclaire encore aujourd’hui.

(Date de tombée : 1er janvier 2011)

 

 

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