La mort de la critique
Le phénomène s'est produit
lentement, insensiblement, d'une manière
aussi ferme qu'implacable. Toute critique
littéraire digne de ce nom a disparu
des médias généralistes
québécois. Comment ? Pourquoi
? Quelles sont les conséquences de
cette disparition ?
(Date de tombée : 1er juillet
2010)
Pour ou contre le
cynisme ?
La néo-humanité festive se
croit bien maline en qualifiant ses détracteurs
de « cyniques ». C’est
oublier un peu vite que le cynisme possède
ses lettres de noblesse, et que s’il
peut dégénérer en «
fausse conscience éclairée
», selon le mot de Sloterdijk, il
compte parmi ses défenseurs des esprits
aussi illustres que Montaigne, Voltaire
et Nietzsche.
(Date de tombée : 1er octobre
2010)
Les romans de la Grande Noirceur
On a pris l’habitude de penser que la littérature québécoise est née dans les années 1960, en pleine libération de la parole, à l’heure où le Québec quittait enfin les brumes moyenâgeuses de la Grande Noirceur pour faire son entrée dans la modernité. C’est oublier l’oeuvre essentielle de quelques maîtres d’avant la Révolution tranquille, dont la modeste lumière nous éclaire encore aujourd’hui.
(Date de tombée : 1er janvier 2011)
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